• Fantomime

    Et mes larmes amères  qui coulent pour soulager

    Ce coeur compressé qui bat en souffrance

    Pour qui l'existence doit se faire en silence,

    Ces larmes qui ne soulagent rien ne cessent de couler...

     

    Ce coeur compressé qui bat en résistant,

    Qui donne à tout coup comme un coup de poignard

    Dans cette poitrine geignarde d'une poupée pantelant

    Comme désarticulée, évoluant dans le vague brouillard.

     

    Je deviens pantomime à la triste mine

    Dont le coeur ne se réjouit plus de rien,

    Qui fait rire les passants à l'humeur non chagrine

    Et fait fuir ceux qui pourraient me comprendre trop bien...

     

     

    Jolana, le 09/01/2014

     

     

     

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  • Commentaires

    1
    Lundi 17 Février 2014 à 08:38

    Superbe poème!

    Rassurez-vous, tous ne fuirons pas...! ;)

    Bien Amicalement.

    L.

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