• Franchir la porte.

    Pour où?

    Qu'importe!

     

    Un nouvel horizon porteur de songes et d'espoir

    Se fera connaître lorsque soufflera le vent

    Annonciateur de jours nouveaux encore plus beaux

    Qu'il nous restera à embrasser d'un coup du coeur.

    Laisser tomber nos carapaces érodées

    S'ouvrir au monde en un chant heureux à l'unisson

    Se sourire, s'embrasser, se voir enfin tous

    Et commencer une ère d'amour pour chaque être vivant.

     


    2 commentaires
  • Sentier battu à plat de couture.

    Chemin sinueux au destin pluvieux.

    Pourtant sûre d'être sur la bonne voie

    Tout n'est qu'une question de foi.

     

    S'entêter sur des chemins funestes

    J'aurais mieux fait de lâcher du leste.

    Cette voie sans issue me mène loin de moi

    Criant d'idiotie, ce chemin me laisse sans voix!

     

    "Je croyais, je pensais," évidence viciée

    Croyance sans conscience n'est qu'acte manqué.

    Le cauchemar fini, enfin éveillée je m'étais perdue

    Sur une route mirage que j'ai vaincue!

     

    Peu importe le clinquant s'il n'est pas nous

    L'authenticité doit primer avant tout.

    Etre soi avant tout pour ne pas périr,

    Se tromper bien sûr, mais se reconquérir!

     

     

     


    votre commentaire
  • Un jour que Rê se promenait

    Par un serpent il fut attaqué.

    Le reptile entier l'avait avalé

    Le monde était sans lumière désormais.

     

    Lors on envoya chercher

    La belle déesse aux yeux opales,

    La jolie femme animale

    La sublissime Bastet.

     

    Dans le cou du sournois ses crocs planta

    Et un peu de peau de Rê ébrécha.

    Mais le reptile recracha le Dieu Soleil

    Le monde retrouvait ses merveilles.

     

    Bastet donnerait aux chats ses enfants

    Des prunelles aux éclats de soleil

    Et le besoin quasi incessant

    Des rayons de l'Astre vermeil.

     

     

     


    2 commentaires
  •  

    ô rage

     

    Sons de combattants

    Résonance métallique

    Orage d'été

     

     


    votre commentaire
  • Mon coeur saigne, blessé, à l'agonie,

    Le ciel est bas, tout recouvert de gris.

    Jamais plus le soleil ne brillera

    Jamais plus ne serai dans tes bras.

    Baissé le rideau de mes yeux fermés

    Pause silencieuse pour oublier

    Comme je souffre depuis ton départ,

    Je n'aspire qu'à rester dans le noir.

     

    Un train à destination inconnue

    M'entraine loin de toi, de tes chimères.

    Et je rêve d'une nouvelle vue

    De nouveaux rivages, de nouvelles terres.

    Exotisme, musiques et couleurs

    Tableau de maître qui peint mon bonheur.

    Ainsi renaît le ruisseau de l'espoir

    Et je fais mes adieux à mes déboires.

     

    En pensée je voyage en mille lieux

    Me repose en des jardins merveilleux

    Auto-guérison à ma déraison

    Que l'amour volé m'avait dérobée.

    Je pars en d'autres mondes imaginés

    Retracer ma vie à coups de crayons,

    De plume, d'encre, de beaux parchemins

    Ailleurs, je redéfinis mon destin.

     

     

     

     

     

     

     

     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique