• Quels mots pourrai-je jamais trouver

    Pour te dire comme je t'aime, te le montrer?

    Te dire que ton odeur me réconforte

    Quand tu viens dans mes bras pour te rendre forte.

    L'océan qui noie mon coeur dans tant d'amour,

    Le bonheur aussi de te côtoyer chaque jour.

    Je ne te voudrais pas différente même quand je me fâche,

    Quand tu me blesses maladroitement par tes paroles ou tes actes.

    Tu grandis un peu tous les jours et moi avec toi.

    Mon âme s'assagit, mon coeur s'apaise, vois:

    Je vis ce miracle fabuleux d'être ta mère,

    Merci de m'offrir ce voyage extraordinaire.

     

    Jolana

     

     

     

     


    1 commentaire
  •  

    Sans le vouloir,

    Comme au fond du couloir,

    Je broie du noir.

     

    La peur sévit,

    Où est passée la vie?

    Tout se finit.

     

    La souffrance

    Comme une danse,

    J'entre en transe.

     

    Je comprends

    Sans concevoir

    Tu te couvres de noir.

     

    L'heure approche

    La fin c'est moche,

    Je redoute la Cloche.

     

    Surprise par l'émoi

    Je n'y crois pas,

    Je t'aime, tu vois...

     

     

     


    1 commentaire
  • Les corps s'enflamment,

    L'ennemi a pénétré.

    Saison de la grippe.


    2 commentaires
  • Ces moments envolés, gravés à jamais

    Ces rires partagés, des instants de bonheur.

    Les coups de gueule qui font que la vie se déroule.

    Les séparations qui promettent les retrouvailles,

    Et la séparation ultime, qui me fait y penser...

     

    Partie dans l'Ether, ton voyage commence.

    La fin n'en est pas une, le chemin se poursuit.

    Libérée des affronts de la vie qui finit,

    Tes ailes se déploient et tu es immortelle.

     


    2 commentaires
  •  

    Et l'on croit toujours l'éphémère éternel,

    Pauvres âmes folles inconscientes du temps,

    Ou peut-être le sommes nous trop et repoussons

    Au plus loin possible l'inéluctable...

     

    Sans choisir, voilà accablées nos épaules frêles

    Du destin capricieux, qu'on souhaite contrôler tant.

    Mais le voile séparant la vie et la mort n'est qu'un pont,

    Que l'on voudrait infranchissable...

     

    Et pourtant sonne l'heure où le compte à rebours

    Sonne le glas où les âmes ont des comptes à rendre.

    Le poids de ton coeur léger et de ton âme belle,

    Te font t'envoler vers l'Ether infini...

     

     

    Jolana

     

     


    1 commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique